Atelier d’artistes
Flore Betty & Franz Alias

« L’Atelier Mathurin » est l’atelier exclusif de Flore Betty, artiste peintre, et Franz Alias, artiste photographe. Il est situé dans le quartier historique de Douarnenez, dans le Finistère sud, au 3 rue Duguay Trouin.
Après avoir parcouru la France lors de nombreuses expositions, salons et marchés d’art, le couple Flore Betty et Franz Alias ​​est tombé amoureux de la Bretagne, amoureux du Finistère et amoureux de Douarnenez ! Une évidence inscrite dans leur destin …

Ils ont réalisé de rêve d’artistes d’ouvrir un atelier, de partager un espace commun, de permettre à tous d’accéder à leurs travaux artistiques.

Ce lieu, ce quartier et tout l’environnement breton : un écrin à la création.

 

 

► À propos de Flore Betty

Flore Betty est une artiste peintre, portraitiste, élève à l’école des Beaux-Arts d’Orléans. Initiée à la décoration d’intérieur dans une école parisienne, elle a également enrichi ses connaissances techniques au sein d’une école de Décors où elle acquiert la technique de la fresque et du trompe l’oeil. Elle choisit début 2014 de s’exprimer à travers la Peinture Figurative en traitant les thèmes du Portrait et du Nu.

Après s’être consacrée exclusivement à la représentation de la femme, elle enrichit sa palette en peignant « l’Humain » au sens large, notamment dans la série Dualis. Son travail traite de l’intemporalité et de l’égalité entre les Hommes.
Représentée par une galerie parisienne en 2014, elle expose à Séoul et à Pékin.
Lauréate du concours Jeunes Talents du Loir-et-Cher organisé par le Conseil Général en 2014.
Récompensée par plusieurs prix, elle sillonne la France et plus particulièrement le grand Ouest où elle participe à de nombreux Salons, Expositions et Marchés d’Art.
Ses œuvres sont exposées dans les galeries Carré d’Artistes de Cologne, Hambourg et Berlin depuis 2015.
Artiste permanente de la Galerie Ty Aven à Pont-Aven (29) depuis 2019.
Artiste permanente de la Galerie L’Art en tête de la Ferté-Imbault (41) de 2017 à 2018.
Artiste permanente de la Galerie Le Sous-Marin Jaune de Clisson (44) de 2015 à 2017.
Membre des Artistes du Marché de la Création de Paris Montparnasse de 2015 à 2017.
Membre du Gemluc’Art Monaco en 2016.
Membre de l’association Artiste pour l’Espoir depuis 2015.

Après s’être exclusivement consacrée à la représentation de la femme, elle enrichit sa palette en peignant « l’Humain » au sens large, notamment avec sa série Dualis.
Son travail traite de l’intemporalité et de l’égalité entre les hommes.
« Je m’inspire de l’idée du palimpseste en utilisant des journaux et des partitions des années 1900-1940 que je colle sur un support vierge. J’assemble ces fragments de façon réfléchie en ayant en tête le rendu final.
Je fais en sorte que les inscriptions apparaissent en transparence sur la peau de mes sujets, ce qui me permet symboliquement de représenter tout ce qui constitue l’âme du sujet, son savoir, sa richesse, ce qui lui a été transmis.
Je souhaite que mes toiles ne soient pas perçues comme de simples représentations mais comme vecteurs d’émotions.
En parallèle, les vieux journaux me permettent de la faire la jonction entre les époques, comme un palimpseste qui garde l’empreinte de sa précédente utilisation.
J’intègre également à mes tableaux un enduit à base de poudre de marbre, le Stuc, que je viens ferrer avec une pierre d’Agathe, ce qui donne un aspect final lisse et brillant. Ainsi, comme gravés dans le marbre, je fige mes modèles dans le temps.
Parce que chaque personne a une histoire, parce chaque histoire est universelle.
 »

http://www.florebetty.com

 

► À propos de Franz Alias

Franz Alias est un artiste autodidacte. Ancien projectionniste de cinéma, il s’exprime aujourd’hui dans la photographie en utilisant des vieux appareils argentiques des années 50-60 et de la pellicule périmée, également dans la peinture photographique (d’après ses propres photographies qu’il colorie à l’acrylique, à l’encre de Chine et à la bombe aérosol), et dans l’écriture de romans, nouvelles, poèmes. 

Adepte du Wabi-Sabi, cette philosophie d’origine japonaise qui consiste à accepter et à reconnaître la beauté dans l’imperfection des choses qui nous entourent, Franz Alias crée des images du temps présent de façon qu’elles paraissent surgir d’une autre époque. Le terme «wabi» évoque la simplicité, la solitude, le rustique et l’élégance à la fois, celui de «Sabi» la beauté qui a vécu, la mise en valeur de l’âge et de l’usure, la patine.

Une touche un peu destroy, des rayures aléatoires, du grain, des défauts, des taches inattendues, un ton suranné, les images de Franz Alias ressemblent à des photographies d’un ancien temps, bien qu’elles soient d’aujourd’hui. Il cherche à nous parler du temps, celui qui passe, celui qui reste, ces choses et ces vivants qui le traversent. Il s’agit pour lui de solliciter le lecteur, ou le spectateur, à propos de sa propre place, de lui proposer de s’interroger sur sa présence passagère face à la durabilité des choses.

En adoptant de vieux appareils photos argentiques et en utilisant des pellicules noir & blanc périmées, Franz Alias s’insinue dans le questionnement même de sa démarche : dépositaire de ce matériel, il se destine à lui prolonger l’emploi, à lui chercher le défaut et à en créer de supplémentaires, dans le but de se rapprocher délicieusement de l’imparfait.

Il y a cette représentation de la réalité, il y a aussi la représentation de l’image elle-même. Dans l’idée de rester fidèle à cette philosophie du Wabi-Sabi, Franz Alias a opté pour une sobriété paisible dans ses tirages photographiques. Tirées sur papier washi, ce papier conçu à partir de fibres naturelles d’Asie, puis contrecollées sur carton entoilé, toutes les photographies sont fixées sur des plaques de bois anthracites, d’une élégance simple et modeste.
La photographie devient un objet contrasté, tant par cette complémentarité du noir et du blanc, du clair et du sombre, que par l’opposition de ces images semblant être altérées par le temps et leur support moderne et parfaitement neuf.
Cette présentation minimaliste, à l’esthétisme simple, ne tend qu’à être elle-même façonnée par le temps.

« Egalement très attiré par la peinture, j’offre à mes monochromies la possibilité d’une certaine modernité, du contraste et un optimisme parfois inverse à mes photographies. Les taches, les coulures et les glacis sont des artifices plastiques que j’utilise pour rappeler les imperfections que je cherche à créer dans mes photographies. Ce procédé double, la photographie et la peinture, me permet de m’exprimer artistiquement de façon plus approfondie et sans entrave. »

http://www.franzalias.fr